22.03.2009

Stratégies contre le silence

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Un vent de larmes s'est couché sur mes joues,

Une source de lames s'est creusée dans ma chair.

Mes cendres sont froides et mes yeux sont éteints.

Un temps trop cireux d'hébétude se lève,

Qui m'emporte si loin sur son échine osseuse.

Comme si j'avais cent ans, mes morceaux se dessèchent.

Un chien de douleur s'est accroché à mon cœur,

Je l'ai senti me l'ôter, l'amener à son maître,

Mais on peut vivre sans cœur. Il suffit d'être un rien,

Rien d'important, rien qui vaille, rien qui soit précieux.

Puis mourir pour ressembler au portrait de son âme.

______________________

« La mort ne surprend point le sage ; il est toujours prêt à partir », écrit La Fontaine (« La Mort et le Mourant »). « Il est incertain où la mort nous attende, attendons la par tout. La préméditation de la mort, est préméditation de la liberté. Qui a apris à mourir, il a desapris à servir », affirme Montaigne à la suite des stoïciens (Essais, I, XIX, « Que philosopher c’est apprendre à mourir »).

Toute peur, qu’elle soit maquillée de futile ou d’ultime, est un esclavage. Réserver à notre prochaine et totale absence du monde des plages fréquentes de représentation mentale, n’épuise donc pas toute révolte de la conscience devant la certitude de sa finitude, mais permet d’en domestiquer un tant soi peu l’effroi. En bonne stratège, la pensée de la mort s’utilise en outre comme électuaire efficace contre cette perte de temps qu’est la peine à vivre : consommer des durées indues à craindre, geindre ou feindre, comme s’il s’agissait d’expérimentations à mener dans une existence avant de pouvoir en corriger les résultats dans une autre, conduit à mésuser gravement de ses possibilités de bonheur, à ne pas accorder à sa vie la considération que sa fragilité lui devrait. Une vie que l’on néglige ou craint de s’efforcer à mettre en accord avec ses désirs, aspirations, idéaux, avec l’ensemble du paysage intérieur de notre conscience, est un lac d’ennui et d’inutilité opaque. A trop gâcher, notre vie n’est plus flux primordial mais mortier épais…

Introduire l’idée forte de la mort au sein d’une attitude quotidienne précédemment trop heurtée, circonspecte ou lénifiante, contribue ainsi à la contenir dans des limites philosophiquement utiles et à l’empêcher de s’inviter en subreptice dans le reste de l’existence ; car la mort est sournoise et prend le masque de bien des renoncements, des lâchetés, des résignations, des irritations, des ressentiments. Pour éviter que ses méfaits explosent un jour à notre conscience en une gerbe horrifique de regrets, il faut la traquer sans relâche dans les méandres de notre réalité, cracher son goût dès qu’il nous monte à la bouche. « L’amour de la vie, hors duquel l’amour n’est que foutaise », écrit le situationniste Raoul Vaneigem (Entre le deuil du monde et la joie de vivre). « Suis-je parvenu à me défaire de la pliure que le pointillé du sursis imprime aux existences ? (…) La crainte est au centre d’un monde sans cœur. (…) Combien d’années a-t-il fallu pour que la vie s’incarne en moi, pour qu’elle devienne au sein de mes déséquilibres le centre de gravité, au fond de mes déperditions le pôle d’irradiation ? »… Et si l’on ignore encore comment bien vivre, ne pas oublier que donner de soi à autrui, créer, apprendre et réfléchir, produire de l’amour et de l’art, restent les meilleures façons de conférer à nos actes la nécessité qui nous est propre. Nous sommes notre sens et notre cause.

Mais lorsqu’il n’y a vraiment plus rien à jouir, plus personne à réjouir, quitter la vie… Pour Spinoza, le suicide est l’échec du conatus (le désir de chacun de persévérer dans son être) ; l’esprit s’engloutit, mutilé par les passions tristes. Mais que l’on cherche, en s’annihilant volontairement, à détruire la déchéance de l’extrême vieillesse, les souffrances de la maladie incurable, ou une douleur psychologique insupportable, ne peut-on cependant considérer le suicide, en tant que produit de notre choix de circonstance et de temporalité, comme la moins mauvaise des fins ? Par rapport à la troisième, les deux premières raisons semblent toutefois plus solidement objectives parce que totalement extérieures à nous au sens spinozien : les souffrances physiques ne font pas partie de notre essence, mais découlent de contraintes biologiques ; alors que se tuer par amour, par exemple, est un produit de notre imaginaire, de la narrativité dont nous sommes pétris. Mais il n’y a dans les faits aucune différence : les peines morales (comme d’ailleurs les satisfactions) acquièrent pour nous une réalité aussi pure que les phénomènes naturels qui touchent notre corps.

On peut aussi envisager le suicide comme un acte de liberté philosophique. Ne plus trembler devant la fatalité et l’ignorance du moment où elle se manifestera, mais lucidement décider de ne plus persévérer dans son être. Vivre debout, en tâchant d’épuiser de chaque journée toute possibilité d’intensité, de satisfaction, de jubilation, puis tomber d’un coup, comme un arbre… Spinoza nie pourtant le suicide, quelques soient ses causes, comme manifestation volontaire, lui donnant une explication qu’on pourrait qualifier de moléculaire. « Spinoza ramène le suicide à une maladie d’erreur. A savoir : toute une zone de particules sous des rapports donnés, ne reconnaissent plus les autres particules sous leurs autres rapports comme étant les leurs, et se retournent contre elles. Si bien qu’il faudrait dire des maladies auto-immunes, à la lettre, que ce sont des suicides organiques. Tout comme les suicides sont des espèces de maladies auto-immunes psychiques », analysait Gilles Deleuze (cours du 6/1/81 à l’Université de Saint-Denis) - ce qui n’a pas empêché le philosophe d’y succomber puisqu’il s’est défenestré en 1995… Tout effort pour motiver le suicide serait ainsi une tentative de rationalisation d’un processus pathologique.

Du suicide philosophique, il resterait donc seulement l’idée à caresser : « la pensée du suicide est une puissante consolation : elle nous aide à passer maintes mauvaises nuits » écrit Nietzsche (Par delà Bien et Mal). En tant qu’éventualité d’achèvement d’une vie accomplie, le suicide est un éperon pour la pensée, une incitation à poursuivre sans cesse le travail inachevé de la production de sens, un regard aiguisé sur la contingence. Pureté de contingence qu’on ne rencontre cependant jamais ; un acte qui à chaque instant peut ne pas être, s’extrait d’un déterminisme dont il nous est impossible, pilotés que nous sommes par les gènes et les affects de notre condition humaine, de totalement nous départir. Notre liberté s’arrêterait ainsi à la connaissance des actions possibles, sans se prolonger dans leur réalisation : le suicide, dissolution effective de nos atomes au sein du monde, est forcément toujours une perte d’autonomie, une anticipation sur la soumission finale.

L’éparpillement ultime de soi, que constitue ce passage entre une liberté de mots et un assujettissement de fait, peut se comprendre par conséquent comme le dernier stade de la Nausée existentielle décrite par Hofmannsthal, Musil ou Sartre : l’impuissance à établir des rapports ordinaires avec les choses et avec autrui, la scission douloureuse entre le langage et la pensée, l’évanouissement de la capacité de synthèse, la fragmentation du réel en minuscules morceaux que la perception ne parvient plus à relier, la survie à coups de petites euphories aussitôt évanouies, c’est la perte vertigineuse et écoeurante de l’unité de l’Etre.

Fulgurance de la vision « moléculaire » de Spinoza qui annonçait, deux siècles et demi avant la psychanalyse, l’angoisse de néantisation qui saisit ceux qui sont atteints par une sensation terrifiante de dépersonnalisation, de disparition du Moi. Mais la psychologie ne suffit peut-être pas à rendre compte du profond défaut de cohésion qu’est la perte d’identité. Des analogies fondamentales ne se trament-elles pas entre le petit échantillon d’architecture cellulaire que nous formons et la vastitude infinie ou indéfinie dont nous sommes issus ? La physique quantique démontre qu’au niveau subatomique, l’état de la matière dépend de l’observateur ; hors notre regard embrassant, le monde serait donc non seulement neutre de beauté, mais ne ressemblerait qu’à une sorte d’agrégat perpétuellement hésitant. Peut-être alors qu’on se tue quand on ne sait plus voir du monde que ses erratiques composants, et que crie en nous le pulvérulent vertige de cet émiettement...

Pour bien vivre, la mort est utile, pourvu qu’on n’oublie pas que sa couleur est silence d‘atomes solitaires…

 

 

Trackbacks

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Commentaires

Bonjour Sophie,

J'ai été très touché par votre mail suite à votre visite sur mon blog dont le thème est consacré à la mémoire de mon fils disparu à cause de l'inconscience humaine.
Je voudrais vous féliciter encore pour la qualité et l'extrème sensibilité qui se dégage de vos articles, qualités qui se font très rares de nos jours et j'ajouterai même que dans tous les témoignages de sympathie que j'ai eût depuis ce drame qui à fait implosée notre vie et bien disons qu' à 99 % ceux-ci émanaient de femmes confirmant en celà mon opinion et mes engagements pour les combats en faveur de l'égalité des droits des femmes qui à mon sens à encore beaucoup de mal à être reconnu même dans le pays auto-proclamé des droits de l'homme et pire encore dans certains pays ou règne encore l'obscurantisme et le "patriarcat" comme règles de vie de ces sociétés.
Vous souhaîtant surtout de ne pas changer car vous êtes dans le vrai , je me permets de vous souhaîter tout le bonheur du monde que vous méritez.
Cordialement,
Papy Robert

Ecrit par : Robert | 29.03.2009

Bienvenue, Robert, et merci beaucoup, votre commentaire me touche. Je vous renouvelle toute ma sympathie et mon empathie. Vous avez beaucoup de courage.
Oui, dans de nombreux pays du monde, les femmes sont toujours discriminées, opprimées, maltraitées. Chez nous, il y a encore des progrès à faire en effet, dans la sphère publique mais aussi privée; des femmes meurent tous les jours sous les coups de leur conjoint... Nous n'avons pas encore assez grandi en civilisation...

Ecrit par : Sophie | 29.03.2009

Bonjour Sophie.

Voici encore un magnifique texte. La phrase de Proust : "Nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de manquer notre vie" me sert pour ma part de "phare". Quand je me sens vide, ou sans motivation, quand je me sens "mortier épais", cette citation me redonne l'envie de commencer de nouveaux projets (qui parfois se résument à lire un bouquin, rien forcément de bien grandiloquent).

Je pense que sans repère de cette sorte, il devient très facile de se laisser vivre sans remarquer que le temps passe. Et c'est alors que l'envie suicide peut poindre il me semble. L'avantage d'une citation, d'une philosophie, voire d'une religion pour phare est qu'elle ne peut être détruite, comme un amour ou une carrière.

Concernant le rapport à la mécanique quantique, celui-ci me semble toujours mal à propos. L'image est de toute beauté, mais la réelle compréhension du phénomène est bien plus ardue qu'on peut en général le penser. Moult "mécaniciens quantiques" se sont d'ailleurs donnés la mort à force de réfléchir à des concepts dépassant l'entendement humain. J'ai déjà vu cette mécanique quantique prouver l'existence de Dieu comme son inexistence, expliquer le "hasard" et faire d'innombrables autres merveilles bien malgré elle.

La notion d'existence est en effet quelque chose de magnifique et terrifiant. Je ne l'aurai jamais aussi bien expérimenté qu'à la lecture de La Nausée effectivement. Et surtout je n'aurais jamais pensé que l'on puisse mettre des mots aussi juste sur cette sensation. Comment même envisager de se suicider après une telle lecture ?!!

Bien amicalement,
RémiZ.

Ecrit par : RemiZ | 30.03.2009

Bonjour RemiZ, et merci beaucoup.
Oui, la littérature, la réflexion, l'apprentissage de la philosophie, sont des points d'ancrage pour stimuler notre intelligence intrapersonnelle (notre faculté à nous comprendre nous-mêmes), et développer notre plaisir à vivre et nos relations avec autrui. Personnellement je suis un peu obsédée par cette idée de perte de temps; serait-ce que je pense trop à la mort, à notre commune fragilité ? C'est en tout cas un ressort pour continuer à avancer, à apprendre, et aussi pour ne pas se laisser mutiler par la puissance des passions tristes, comme dit Spinoza. Je me demande toutefois si à force de conceptualiser la mort on ne l'apprivoiserait pas d'un peu trop près... voir Deleuze, par exemple... Le dégoût de vivre, la perte d'unité, nous y sommes tous confrontés; outre l'amour de la philosophie, il faut alors aussi pouvoir compter sur l'amour...
Je pensais bien que mon utilisation de la physique quantique ferait tiquer le scientifique que vous êtes... Je me doute que la complexité de la chose n'est pas à ma portée. Et je n'ignore pas qu'au niveau subatomique, le comportement de la matière n'est pas le même que celui que nous en percevons.
Cependant, si l'image que la physique quantique véhicule convient bien à métaphoriser la perte d'unité de l'Etre, le rapport n'est peut-être pas si saugrenu. Les physiciens n'interprètent-ils pas le réel autant qu'ils tentent de le décrypter ? Il me semble qu'une théorie scientifique ne peut s'extraire de la narrativité et de la recherche de sens dont nous sommes pétris; la pensée scientifique est une véritable constellation de métaphores ! La métaphore est du langage, mais aussi de la pensée, et donc de l'action.
La philosophie, la science et la poésie se rejoignent forcément : ce sont les trois barreaux de notre grille de lecture du réel...

Ecrit par : Sophie | 30.03.2009

Merci pour cette réponse !

Tout à fait, la mécanique quantique (c'est pour avoir essayé de m'y plonger un peu que je sais que je ne fais que l'effleurer) permet de multiples métaphores, mais est quasiment impossible à cerner car demandant un niveau d'abstraction infini. Elle est la première théorie physique qui s'écarte totalement de nos perceptions, et c'est ce qui en rend sa compréhension aussi ardue. On dit que seule une très petite poignée de chercheurs comprenait vraiment celle-ci quand elle fut formulée.

La chose qui m'a fait tiquer dans votre texte est la notion d'univers magmatique sans observateur. Ce concept est en fait erroné. L'univers est magmatique au niveau subatomique, et se fige en un temps t pour un observateur x dans plusieurs états simultanés sous diverses probabilités (et comprenez bien que je comprends à peine ce que je vous écris). A notre échelle, l'univers ne connaît pas ces variations, avec ou sans observateur, car il ne suit plus les mêmes lois physiques. C'est la notion d'"observateur" qui est en fait un peu éloignée de ce qu'elle suppose.

J'espère que j'ai été clair. Ceci n'enlève en tout cas rien à la qualité de votre article. Seul un quidam un brin tatillon pourrait vous faire la remarque :) Et je dois avouer que je suis un peu en guerre contre les interprétations de la mécanique quantique depuis une discussion avec un certain scientifique religieux. Et puis je fais surtout la remarque pour le plaisir de converser avec vous...

"une théorie scientifique ne peut s'extraire de la narrativité et de la recherche de sens dont nous sommes pétris". Qu'entendez-vous par narrativité ?

"la pensée scientifique est une véritable constellation de métaphores". D'ailleurs, pour information, mon nouveau sujet de recherche inclut l'utilisation des "essaims particulaires", qui est en fait un algorithme d'optimisation basé sur l'observation des oiseaux, des poissons ou des abeilles en communauté. Notez qu'il existe aussi un algorithme d'optimisation inspiré du comportement des fourmis.

"Je pensais bien que mon utilisation de la physique quantique ferait tiquer le scientifique que vous êtes..." Hé hé ! Vous auriez été déçue du contraire je suis sûr !

Bien à vous,
RémiZ.

Ecrit par : RemiZ | 30.03.2009

Eh bien dites, si la mécanique quantique est si abstraite, si seulement une petite poignée de cerveaux parviennent à en embrasser toutes les subtilités, n'est-ce pas justement qu'elle est beaucoup plus interprétative que descriptive ?...
Oui, oui, je comprends qu'au niveau subatomique, les lois physiques que nous connaissons et subissons sont toutes chamboulées... Mais si à ce niveau-là, les mesures successives effectuées par un observateur "figent" la matière dans plusieurs états simultanées, donc interfèrent sur elle, ne peut-on dire alors que l'état de la matière dépend d'une certaine manière de l'observateur ?...
Mais c'est de toute façon cette image du flottement, de l'indécision entre plusieurs états, que j'ai retenu pour métaphoriser la perte d'unité de la conscience humaine, et le fait que de notre regard dépend la compréhension du monde, son sens tout comme sa beauté.
Un "scientifique religieux" ?... Mais c'est un oxymore, ça... !
J'entends par narrativité notre capacité, totalement indissociable de notre humanité, à fabriquer des récits pour comprendre le monde et pour gérer nos relations avec autrui. Comme toute pensée humaine, la science ne peut donc s'extraire de la narrativité.
La métaphore comme langage et comme outil de pensée, ça m'intéresse beaucoup; je vais essayer d'écrire quelque chose là-dessus.
Les essaims particulaires ? C'est à dire l'auto-organisation d'agents aux capacités limitées ? C'est très intéressant. Vous n'avez pas une page web sur vos recherches ?
Amicalement.

Ecrit par : Sophie | 30.03.2009

"peut-on dire alors que l'état de la matière dépend d'une certaine manière de l'observateur ?"

Il me semble que l'état perçu de la matière dépend de l'observateur, non son état réel. On pourrait faire le rapprochement avec un sujet plus simple, la dualité de la lumière. Suivant l'expérience effectuée, la lumière se conçoit comme une onde ou comme un ensemble de photons. Est-elle les 2 en même temps ou l'un ou l'autre suivant l'observation effectuée (et donc l'observateur) ?
On en revient à la question de la poule et de l'oeuf...

"l'auto-organisation d'agents aux capacités limitées" Vous avez tapé dans le mille pour les essaims particulaires !! Le principe de cet algorithme (de même que celui de la colonie de fourmis) est très simple à comprendre tant il est intuitif. Ce qui est plus dur, c'est de prouver pourquoi cela fonctionne, et de l'optimiser bien sûr.

Le tutoriel suivant devrait vous expliquer tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les essaims à particules : http://clerc.maurice.free.fr/pso/ART_CLERC_SIARRY_J3EA_2003-11-26.pdf . Celui-ci est je pense accessible à tout le monde.
Si l'anglais ne vous rebute pas, vous avez aussi un descriptif très bien fait ici : http://www.swarmintelligence.org/ .

J'ai effectivement une page internet professionnelle que j'ai mise en URL, mais il me faudra la mettre à jour. On n'y trouve que mon sujet de thèse, et non mon sujet de travail actuel. C'est très bien que vous m'en parliez je n'y pensais plus du tout...

Bonne lecture !
RemiZ

Ecrit par : RemiZ | 31.03.2009

Oui, je comprends l'exemple de la lumière, ondulatoire ou particulaire selon l'observation; je trouve fascinant l'hypothèse que l'observation la place dans un état ou un autre, parce que cela entre en résonance avec l'idée que notre regard seul confère du sens au monde.
Merci pour les liens !

Ecrit par : Sophie | 31.03.2009

Merci de la visite et pour le commentaire sensible, je venais à mon tour pousser un peu votre porte et hormis l'article digne d'intérêt, je m'attarde avec plaisir sur la qualité de vos dessins, les traits sont parfaits dans ce portrait, belle réussite :-)

Ecrit par : Joëlle | 06.04.2009

Bienvenue, Joëlle, et merci. Ce compliment sur mes petits dessins me touche, venant d'une artiste comme vous.

Ecrit par : Sophie | 06.04.2009

Une brève promenade ici me conduit à vouloir y revenir "paisible" et l'esprit plus clair qu'il ne l'est en ce moment. Penser "avec le cœur" réclame un peu de distance et moins d'agitation curieuse. Je vais donc me poser en prenant la liberté de mettre un lien vers vous en souhaitant que d'autres trouvent ici le bonheur de vous lire.

Ecrit par : michelgonnet | 10.04.2009

Bienvenue, Michel. Merci pour le lien, dont je vous ai rendu la politesse, et à bientôt.

Ecrit par : Sophie | 10.04.2009

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